Le rétinographe non mydriatique, l’appareil de dépistage.
Dans quelques jours, un examen gratuit des yeux pour les personnes diabétiques va être mis en place à l’hôpital de Saint-Céré. En effet, le diabète peut provoquer des lésions (rétinopathie), alors que vous ne ressentez encore ni douleur ni baisse de la vue. Pour cette raison, il est recommandé de faire un contrôle avec un fond d’œil, chaque année chez un ophtalmologiste.
Ce dépistage est effectué grâce à un appareil spécifique qui permet la prise de clichés du fond d’œil, sans dilatation préalable des pupilles. Ceci a l’avantage de ne pas entraîner de gêne visuelle. Vous pouvez donc vous y rendre en voiture.
Le réseau de Diabétologie de Midi-Pyrénées (Diamip) et ses partenaires locaux que sont le centre hospitalier Saint-Jacques de Saint-Céré et le docteur Jean-Marie Verlhac, ophtalmologue, organisent ce dépistage. Il s’adresse aux personnes diabétiques n’ayant pas eu d’examen du fond d’œil chez un ophtalmologiste depuis plus d’un an. Il est gratuit et sur rendez-vous, en contactant le secrétariat Diamip, Patricia Cardona, tél. : 05.61.32.33.65.
Le programme débutera à partir du 5 mars prochain. Tous les médecins généralistes, ophtalmologistes et diabétologues du secteur, ont été informés de cette action. Les patients qui se sentent concernés, ne doivent pas hésiter à leur en parler et à demander un rendez-vous.
Un bilan de la vue chez l’ophtalmologiste relève de la gageure. Dans le meilleur des cas, pour l’obtention d’un rendez-vous, le délai est de trois mois, le plus souvent entre 6 et 8 mois. Les petits malins renouvèlent leur rendez-vous d’une année sur l’autre. Bref : une consultation qui ne s’improvise pas. Résultat : près de six français sur dix avouent renoncer à consulter un spécialiste.
Plusieurs raisons à cette difficulté : un, la pénurie de spécialistes. 2000 médecins vont partir à la retraite dans les prochaines années. Et la relève n’est pas au rendez-vous. Deux, de la mesure de la vue au dépistage de maladies, l’ophtalmologiste fait tout : résultat des consultations longues. Pour palier ce manque, un nouveau centre a vu le jour.
Un bilan de la vue chez l’ophtalmologiste relève de la gageure. Dans le meilleur des cas, pour l’obtention d’un rendez-vous, le délai est de trois mois, le plus souvent entre 6 et 8 mois. Les petits malins renouvèlent leur rendez-vous d’une année sur l’autre. Bref : une consultation qui ne s’improvise pas. Résultat : près de six français sur dix avouent renoncer à consulter un spécialiste.
Plusieurs raisons à cette difficulté : un, la pénurie de spécialistes. 2000 médecins vont partir à la retraite dans les prochaines années. Et la relève n’est pas au rendez-vous. Deux, de la mesure de la vue au dépistage de maladies, l’ophtalmologiste fait tout : résultat des consultations longues. Pour palier ce manque, un nouveau centre a vu le jour.
L’association Namaste enfants d’Himalaya s’est réunie vendredi pour en assemblée générale. L’année écoulée a permis de financer la location de deux chambres, l’achat d’une imprimante en braille pour les enfants atteints d’un handicap visuel scolarisés à l’école de Bungamati (Népal). L’association travaille en collaboration avec la municipalité et les responsables de la maison des associations du petit village de Supauli. Après la mise en place d’un Centre éducatif, l’installation de l’électricité et la peinture sont terminées. Des livres pour la bibliothèque ont été financés, ainsi que les frais de scolarité de deux jeunes filles du village.
Les projets sont nombreux
Il va falloir financer un ordinateur et son écran, louer les deux chambres, faire intervenir un kinésithérapeute une fois par semaine. Cinq psychomotriciennes partiront en septembre pour étudier le handicap dans un autre pays, afin d’en identifier les besoins.
À Supauli, deux jeunes filles seront scolarisées. Des cours sur l’hygiène sont au programme éducatif, le nettoyage du village va se poursuivre ; ainsi que le soutien scolaire auprès des enfants du village, la santé et la prévention contre les drogues et addictions. Il faut développer et diversifier l’agriculture ainsi que l’artisanat.
Une coopérative de femmes (formation de tissage) va être créée pour commercialiser leur artisanat. Les enfants qui vont à l’école du gouvernement seront initiés à des cours d’anglais.
La vue de 20 000 enfants contrôlée
Des consultations ophtalmologiques seront mises en place dans les écoles de la région ouest du Népal. Ce projet concernera environ 20 000 enfants. Il permettra d’identifier les enfants atteints de problèmes visuels et d’expliquer aux enfants les conséquences de leur amétropie et l’importance de porter des lunettes, de prendre un traitement. Un assistant ophtalmologiste et un « eye worker » se rendront dans les écoles et feront des consultations individuelles pour chaque enfant
Le glaucome est une maladie oculaire qui, en raison de l’absence de symptômes annonciateurs, doit être dépistée chez l’ophtalmologiste à partir de 45 ans, voire avant en cas de prédisposition familiale. Le point sur le dépistage duglaucome et son traitement.
Glaucome : c’est quoi exactement ? Quels sont les signes évocateurs ?
Le glaucome est lié à une augmentation de la pression intraoculaire pouvant léser le nerf optique, réduire le champ visuel et diminuer l’acuité visuelle. On distingue le glaucomeaigü et le glaucome chronique.
Le premier, également appelé glaucome à angle ouvert, est rare mais sa survenue est une urgence : l’œil devient soudainement rouge et dur, la vue devient floue avec des halos colorés autour des lumières. Il faut se rendre aux urgences ophtalmiques.
Le glaucomechronique (80% des cas de glaucomes) évolue inversement de façon lente et silencieuse, provoquant insidieusement des lésions irréversibles sans entraîner de symptômes particuliers : progressivement l’acuité de près et de loin est altérée, pouvant en l’absence de traitement mener à la cécité.
En coulisses –
Sheryl Sandberg, la directrice des opérations du réseau social, dirige ses troupes comme elle gère sa vie sociale dans la Silicon Valley. D’une main de fer. Louise Couvelaire
Sheryl Sandberg n’a que 42 ans mais au QG californien de Facebook, à Menlo Park, on parle d’elle comme s’il s’agissait d’un pion chargé d’encadrer une bande de collégiens exaltés. Parmi ses collègues, dont la moyenne d’âge oscille autour de 26 ans, le bras droit de Mark Zuckerberg (27 ans) fait figure de senior. Arrivée en mars 2008, la directrice des opérations est sur tous les fronts : stratégies marketing, commerciale et financière, management des troupes, lobbying… Avec elle à bord, l’entreprise est passée, en trois ans, de 130 employés à près de 3 000 et de 70 millions d’utilisateurs à plus de 800 millions. Récompensée pour ses bons résultats, Sheryl a perçu l’an dernier plus de 30 millions de dollars de revenus, et le magazine Forbes la classe au cinquième rang des femmes les plus puissantes au monde. Avec l’entrée en Bourse de Facebook, elle est en passe de devenir la self-made-woman la plus riche des Etats-Unis.
Sheryl Sandberg n’est pas une héritière. Sa mère est professeure de français, et son père ophtalmologiste. Née à Washington DC,
Six mois de prison avec sursis, une amende de 10 000 € et un préjudice de 2 793 € à verser à la Sécurité sociale : c’est la peine à laquelle a été condamné, jeudi par le tribunal de Vannes, un médecin ophtalmologiste de Sarzeau. Il a été reconnu coupable d’avoir multiplié les actes et consultations bien au-delà des deux par patient qu’autorise la convention qu’il avait signée avec la Sécurité sociale.
« J’agissais dans l’intérêt médical du patient. Quand une troisième consultation était nécessaire mais impossible à coter sur mon compte, je l’imputais sur celui de ma consœur », a expliqué le médecin. Seize actes avaient ainsi été facturées sur le compte de la collègue de cabinet alors qu’elle était en vacances. Poursuivie pour recel de biens, celle-ci a été relaxée.
La fermeture prochaine du dernier cabinet d’ophtalmologie de l’ancienne cité minière de Decazeville (Aveyron) va plonger un bassin de population de 30.000 personnes dans une pénurie symptomatique de la désertification médicale qui frappe de nombreuses régions isolées.
Malgré l’annonce de leur prochain départ en retraite, le 31 mars, les docteurs Gérard Le Joncour et Michèle Buessinger, qui exercent à Decazeville depuis 1980, n’ont pas trouvé de repreneurs pour leur cabinet. Cette fermeture s’ajoute à l’absence d’ophtalmologiste au Centre hospitalier de Decazeville.
Le maire PS de Decazeville, Jean Reuilles, se dit impuissant. Pour lui, l’urgence est d’assurer une permanence des soins à l’hôpital pour les 6.000 habitants de la ville et ceux des communes alentour.
L’Agence régionale de santé (ARS) s’est fixé comme priorité d’attirer à l’hôpital un ophtalmologiste, ou d’établir un système de gardes en alternance, pour que les 30.000 habitants du bassin de vie de Decazeville puissent être examinés “dans les 35 minutes” en cas d’urgence.
Mais, pour Jean Reuilles, cette solution “ne serait qu’un pis-aller”.
Le Dr Michel Boussaton, président du Conseil régional de l’ordre des médecins de Midi-Pyrénées, y voit “l’aboutissement d’un long processus que l’on dénonce depuis longtemps”.
“Quand on parle de désert médical, ça en fait sourire certains parce que jusqu’ici, on ne voyait pas concrètement ce que c’était. Eh bien, les gens vont maintenant le voir. C’est regrettable, dit-il, mais c’était tout à fait prévisible sur la région, qui souffre fortement de cette désertification médicale.”
Patrick Romestaing, responsable de la démographie au Conseil national de l’ordre des médecins, s’est refusé à parler de désert médical, concédant cependant que, “même dans une région globalement bien dotée comme Midi-Pyrénées, il existe des territoires et des départements qui sont confrontés à de grandes difficultés sur certaines spécialités”.
Si l’ophtalmologie est la spécialité médicale la plus durement touchée par la pénurie de médecins au niveau national