Notre adresse

7, place Félix Baret
(Préfecture)
13006 Marseille

Tel: 04 91 54 44 99
Mob: 06 86 86 44 99
Fax: 04 91 54 41 61

Lundi - Vendredi
9h00 - 18h00
Samedi
9h00 - 12h00

contact@ophtalmo-centre.fr

Plan d'accès

ISO9001

Pourquoi l’espéranto n’a pas vraiment conquis le monde

Eclairage

Il y a cent trente ans un ophtalmologiste polyglotte polonais publiait Langue internationale, l’ouvrage fondateur de l’espéranto. Ludovik Zamenhof a puisé à la fois dans les langues germaniques, latines et slaves pour construire un langage qu’il souhaitait accessible au plus grand nombre. Son objectif, louable, était alors d’aider à créer les conditions de la paix dans le monde. Après plus d’un siècle, quelque 2 millions de personnes pratiquent l’espéranto dans le monde. Si la langue de Zamenhof a connu plusieurs coups d’arrêt pendant son histoire, elle trouve aujourd’hui un nouveau souffle avec Internet. Du 22 au 29 juillet, les espérantistes du monde entier se réunissent à Séoul pour leur congrès annuel.

LE MONDE

Pourquoi l’espéranto n’a pas vraiment conquis le monde

Eclairage

Il y a cent trente ans un ophtalmologiste polyglotte polonais publiait Langue internationale, l’ouvrage fondateur de l’espéranto. Ludovik Zamenhof a puisé à la fois dans les langues germaniques, latines et slaves pour construire un langage qu’il souhaitait accessible au plus grand nombre. Son objectif, louable, était alors d’aider à créer les conditions de la paix dans le monde. Après plus d’un siècle, quelque 2 millions de personnes pratiquent l’espéranto dans le monde. Si la langue de Zamenhof a connu plusieurs coups d’arrêt pendant son histoire, elle trouve aujourd’hui un nouveau souffle avec Internet. Du 22 au 29 juillet, les espérantistes du monde entier se réunissent à Séoul pour leur congrès annuel.

LE MONDE

Pourquoi l’espéranto n’a pas vraiment conquis le monde

Eclairage

Il y a cent trente ans un ophtalmologiste polyglotte polonais publiait Langue internationale, l’ouvrage fondateur de l’espéranto. Ludovik Zamenhof a puisé à la fois dans les langues germaniques, latines et slaves pour construire un langage qu’il souhaitait accessible au plus grand nombre. Son objectif, louable, était alors d’aider à créer les conditions de la paix dans le monde. Après plus d’un siècle, quelque 2 millions de personnes pratiquent l’espéranto dans le monde. Si la langue de Zamenhof a connu plusieurs coups d’arrêt pendant son histoire, elle trouve aujourd’hui un nouveau souffle avec Internet. Du 22 au 29 juillet, les espérantistes du monde entier se réunissent à Séoul pour leur congrès annuel.

LE MONDE

Vague de conjonctivite: la décision sur le recours collectif à l’automne

Un peu plus d’un an après le dépôt d’une demande de recours collectif visant l’épidémie de conjonctivite qui a sévi dans la région de Baie-Comeau et en Haute-Côte-Nord en 2013 et 2014, le tribunal pourrait donner son autorisation à l’automne.

Brigitte Cimon, la plaignante initiale, exige la somme de 743 000 $ à l’hôpital Le Royer de Baie-Comeau, l’ophtalmologiste Dany Dreige et l’Association canadienne de protection médicale.

Elle a contracté le virus à l’hôpital en janvier 2014 lors d’une opération à l’œil. À la suite de cette infection, elle a complètement perdu la vue pendant 12 jours en plus de subir une péricardite. Elle en garde des séquelles permanentes.

Le recours collectif soutient qu’il y a eu de nombreuses lacunes dans les mesures d’hygiène et dans les pratiques de base du département d’ophtalmologie qui ont permis la transmission du virus.

Le tribunal pourrait autoriser le recours le 24 octobre prochain au palais de justice de Baie-Comeau.

Plus de 1400 personnes de la Manicouagan et de la Haute-Côte-Nord ont contracté la conjonctivite pendant cette épidémie qui aura duré cinq mois.

Vague de conjonctivite: la décision sur le recours collectif à l’automne

Un peu plus d’un an après le dépôt d’une demande de recours collectif visant l’épidémie de conjonctivite qui a sévi dans la région de Baie-Comeau et en Haute-Côte-Nord en 2013 et 2014, le tribunal pourrait donner son autorisation à l’automne.

Brigitte Cimon, la plaignante initiale, exige la somme de 743 000 $ à l’hôpital Le Royer de Baie-Comeau, l’ophtalmologiste Dany Dreige et l’Association canadienne de protection médicale.

Elle a contracté le virus à l’hôpital en janvier 2014 lors d’une opération à l’œil. À la suite de cette infection, elle a complètement perdu la vue pendant 12 jours en plus de subir une péricardite. Elle en garde des séquelles permanentes.

Le recours collectif soutient qu’il y a eu de nombreuses lacunes dans les mesures d’hygiène et dans les pratiques de base du département d’ophtalmologie qui ont permis la transmission du virus.

Le tribunal pourrait autoriser le recours le 24 octobre prochain au palais de justice de Baie-Comeau.

Plus de 1400 personnes de la Manicouagan et de la Haute-Côte-Nord ont contracté la conjonctivite pendant cette épidémie qui aura duré cinq mois.

Atteintes de la macula. La rééducation par la basse vision – Santé …




Du 26 au 30 juin se tiendront les Journées nationales de la macula. Objectif, informer et sensibiliser les Français sur les atteintes rétiniennes. Cette année, la rééducation spécifique en basse vision sera abordée. Les explications d’un ophtalmologiste et d’une opticienne.


« La macula, c’est la partie importante de la rétine qui permet de voir les détails et donc de lire, d’écrire, de reconnaître les gens dans la rue », explique le Dr Xavier Zanlonghi, ophtalmologiste à la clinique Jules Verne de Nantes. « Quand elle est abîmée, la personne va développer une déficience visuelle. La vision devient floue, on ne parvient plus à reconnaître les caractères, les détails ». Autrement dit l’atteinte de la macula complique la réalisation des tâches quotidiennes.


La dégénérescence maculaire liée à l’âge, la maculopathie diabétique et l’occlusion veineuse rétinienne figurent parmi les affections ophtalmologiques qui touchent justement la macula. Pour prendre en charge ces maladies, et faciliter la vie des patients, la rééducation par la basse vision est essentielle. Elle nécessite un travail en commun entre l’ophtalmologiste, l’opticien et l’orthoptiste.

Pauline Loizeau est opticienne chez Les Opticiens Mutualistes d’Harmonie Services Mutualistes. « Notre rôle consiste à conseiller les patients et à adapter la correction prescrite par l’ophtalmologiste. Nous vérifions que l’équipement est conforme. Nous sommes les premiers interlocuteurs en cas de problème avec les lunettes ». Mais pas seulement, l’opticien dialogue avec l’orthoptiste qui pratique la rééducation par la basse vision.

Loupe, filtres, lunettes microscopiques…

« La basse vision », explique le Dr Xavier Zanlonghi, « c’est un ensemble d’aides techniques et de rééducation pour apprendre à la personne à mieux gérer sa déficience visuelle. En effet les atteintes de la macula, et plus particulièrement la DMLA, entraînent par exemple une hypersensibilité à la lumière. On pourra donc agir

...
C'est un extrait !
Source: http://www.letelegramme.fr/sante/atteintes-de-la-macula-la-reeducation-par-la-basse-vision-23-06-2017-11569567.php

Mulhouse : près de 4 mois d’attente pour un rendez-vous chez l …

Le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF) a fait savoir il y a à peine un mois, qu’il souhaitait que le nombre d’internes en ophtalmologie augmente en fac de médecine pour la rentrée 2017-2018. Cela permettrait d’améliorer la qualité des soins dans notre pays en réduisant les délais d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmologiste d’ici 2022. Le Syndicat demande 200 internes en plus pour combler les 250 départs à la retraite par an de ces spécialistes.

Le docteur Thierry Bour, président du syndicat l’a confié au site What’s up docteur : “C’est plus qu’une question de délais d’attente, c’est une question de santé publique ! 64 % des ophtalmologistes ont plus de 55 ans, il faut faire un effort de formation considérable, si on ne veut pas l’effondrement du système de prise en charge des maladies oculaires.”

Par ailleurs, une campagne “Zéro délai en 2022” a été lancée fin janvier par le syndicat des ophtalmologistes de France. Une pétition, pour “inciter les électeurs à interpeller les candidats à la présidentielle” avait été mise en place à cette occasion. 

En Alsace la pénurie commence à devenir importante. Il y a 113 ophtalmologistes dans le Bas-Rhin pour un million d’habitants. Il y en a deux fois moins dans le Haut-Rhin pour 760.000 habitants. Le déficit est quasi mathématique. La sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendle voudrait, de son côté, faire ratifier au plus vite l’accord cadre de coopération sanitaire avec la Suisse.



Pénuerie ophtalmo

...
C'est un extrait !
Source: http://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/haut-rhin/mulhouse/mulhouse-pres-4-mois-attente-rendez-vous-ophtalmologiste-1301495.html

Mulhouse : près de 4 mois d’attente pour un rendez-vous chez l …

Le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF) a fait savoir il y a à peine un mois, qu’il souhaitait que le nombre d’internes en ophtalmologie augmente en fac de médecine pour la rentrée 2017-2018. Cela permettrait d’améliorer la qualité des soins dans notre pays en réduisant les délais d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmologiste d’ici 2022. Le Syndicat demande 200 internes en plus pour combler les 250 départs à la retraite par an de ces spécialistes.

Le docteur Thierry Bour, président du syndicat l’a confié au site What’s up docteur : “C’est plus qu’une question de délais d’attente, c’est une question de santé publique ! 64 % des ophtalmologistes ont plus de 55 ans, il faut faire un effort de formation considérable, si on ne veut pas l’effondrement du système de prise en charge des maladies oculaires.”

Par ailleurs, une campagne “Zéro délai en 2022” a été lancée fin janvier par le syndicat des ophtalmologistes de France. Une pétition, pour “inciter les électeurs à interpeller les candidats à la présidentielle” avait été mise en place à cette occasion. 

En Alsace la pénurie commence à devenir importante. Il y a 113 ophtalmologistes dans le Bas-Rhin pour un million d’habitants. Il y en a deux fois moins dans le Haut-Rhin pour 760.000 habitants. Le déficit est quasi mathématique. La sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendle voudrait, de son côté, faire ratifier au plus vite l’accord cadre de coopération sanitaire avec la Suisse.



Pénuerie ophtalmo

Mulhouse : près de 4 mois d’attente pour un rendez-vous chez l …

Le Syndicat National des Ophtalmologistes de France (SNOF) a fait savoir il y a à peine un mois, qu’il souhaitait que le nombre d’internes en ophtalmologie augmente en fac de médecine pour la rentrée 2017-2018. Cela permettrait d’améliorer la qualité des soins dans notre pays en réduisant les délais d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmologiste d’ici 2022. Le Syndicat demande 200 internes en plus pour combler les 250 départs à la retraite par an de ces spécialistes.

Le docteur Thierry Bour, président du syndicat l’a confié au site What’s up docteur : “C’est plus qu’une question de délais d’attente, c’est une question de santé publique ! 64 % des ophtalmologistes ont plus de 55 ans, il faut faire un effort de formation considérable, si on ne veut pas l’effondrement du système de prise en charge des maladies oculaires.”

Par ailleurs, une campagne “Zéro délai en 2022” a été lancée fin janvier par le syndicat des ophtalmologistes de France. Une pétition, pour “inciter les électeurs à interpeller les candidats à la présidentielle” avait été mise en place à cette occasion. 

En Alsace la pénurie commence à devenir importante. Il y a 113 ophtalmologistes dans le Bas-Rhin pour un million d’habitants. Il y en a deux fois moins dans le Haut-Rhin pour 760.000 habitants. Le déficit est quasi mathématique. La sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendle voudrait, de son côté, faire ratifier au plus vite l’accord cadre de coopération sanitaire avec la Suisse.



Pénuerie ophtalmo

Dentistes : la baisse du prix des prothèses repoussée d’un an sur …

Les modèles économiques changent…
Pour les taxis…comme pour d’autres …dont les chirurgiens dentistes…
Ils ont voulu le numerus clausus, ils n’ont pas voulu se réformer…
La profession est majoritairement en cabinet individuel; chaque dentiste paie son personnel, ses matériels , ses appareils de radiologie,…qui trop souvent ne sont pas utilisés les mercredi, samedi et dimanche (3 jours sur 7 quand même…)…ça ne peut plus durer…sont-ce les patients qui doivent payer ces choix, ou leurs mutuelles (quand même fonction des moyens des patients, puisqu’en lien avec leurs revenus…)
il faut un exercice collectif , en cabinet …sinon personne ne s’en sortira…

...
C'est un extrait !
Source: https://actu.orange.fr/france/dentistes-la-baisse-du-prix-des-protheses-repoussee-d-un-an-lesechos-CNT000000L5tNn.html