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Jusqu’à quinze mois pour consulter un ophtalmologiste en Corrèze

Quels sont les délais pour obtenir un rendez-vous auprès de certains spécialistes médicaux quand on est un nouveau patient ? Nous avons mené l’enquête sur Brive et soumis les résultats à l’Agence régionale de santé (ARS). Analyse.

Des disparités selon les spécialités

Pour Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’ARS, les résultats de notre enquête à Brive confirment les tendances constatées à l’échelle départementale, voire nationale.

Globalement, à l’image de Brive, le département est pourvu et répond aux besoins de santé. Toutefois, d’une spécialité à l’autre, de fortes disparités existent. Il existe une tension très forte en ophtalmologie (lire ci-dessous), moindre en gynécologie obstétrique, et les délais sont qualifiés de « raisonnables » en dermatologie, rhumatologie, allergologie, ORL et orthodontie. 

Toute la Corrèze concernée

« Les préoccupations mises en exergue sur Brive rejoignent celles de Tulle et Ussel, notamment pour l’ophtalmologie. Sur la gynécologie obstétrique, des tensions sont relevées à Ussel, mais une possibilité de coopérer avec d’autres établissements (Tulle, CHU…) est en cours, dans le cadre du groupement hospitalier de territoire.

Corrèze : le village de Vigeois cherche médecin pour ses habitants (octobre 2016)

« L’hôpital de Tulle, très bon en maladies chroniques, assure des consultations à Ussel et à Brive. En psychiatrie publique, on n’est vraiment pas en difficulté car Brive a déjà bénéficié d’un renfort ce mois-ci et deux psychiatres vont arriver en novembre. Tulle était en difficultés, mais passagères dues à des arrêts maternité ».
En haute Corrèze, le centre hospitalier du pays d’Eygurande est désormais responsable de la psychiatrie. « Même s’il y a des lits de psychiatrie à l’hôpital d’Ussel, ils sont gérés par Eygurande, qui développe la télésanté, notamment en lien avec les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées.

Des mesures pour améliorer la situation

Délégation de tâches, télésanté et consultations avancées sont les trois pistes explorées par l’ARS afin de « trouver des palliatifs pour favoriser l’accès aux soins, notamment des populations éloignées des plateaux techniques et de l’offre de soins spécialisés », souligne Romain Alexandre. Le département se caractérise en effet par une population vieillissante dont les besoins en santé sont importants. Il s’agit, de plus, d’un territoire rural où la démographie médicale et paramédicale est inégalement répartie. « Dans ce contexte, la télésanté (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance médicale, téléassistance) constitue un des leviers d’action clé pour maintenir un égal accès à des soins de qualité et sécurisés ».

Trois Ehpad de Corrèze se lancent dans la médecine à distance avec l’hôpital de Tulle (mai 2017)

Au même titre que les consultations avancées, qui permettent à un praticien d’intervenir physiquement sur un site extérieur à celui d’implantation ou d’exercice principal. Notamment au sein d’établissements de santé, médico-sociaux (Ehpad), des maisons de santé pluri-professionelles ou des centres de santé. « Ce plan d’actions s’inscrit au sein du groupement hospitalier de territoire, où le CHU de Limoges est support, et qui regroupe les établissements des trois départements du Limousin. Dès qu’il y a des tensions, les spécialistes se déplacent et viennent en appui sur certaines spécialités ».
Afin de tisser un maillage territorial encore plus ciblé, un plan d’actions consultations avancées Corrèze, élaboré en lien avec, entre autres, le Conseil de l’ordre des médecins, les représentants URPS (Union régionale des professionnels de santé), la Fédération des maisons de santé et tous les établissements de santé publics et privés, devrait, mi-octobre, être présenté. « Pour faire en sorte qu’en tout point du territoire, une réponse puisse être apportée, avec, au moins, l’accès aux médecins généralistes et à certaines spécialités : psychiatrie, gynécologie obstétrique, ophtalmologie, pédiatrie et cadiologie ».

Pour anticiper la pénurie de médecins, deux maisons médicales vont naître à Corrèze et à Tulle (octobre 2016)

Une forte tension en ophtalmologie. Des praticiens qui ne prennent plus de nouveaux patients ; des délais de rendez-vous moyens d’un an, au mieux ! La Corrèze n’échappe pas à la forte tension qui existe en ophtalmologie. « Elle est nationale », affirme Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’Agence régionale de la santé. D’où un certain nombre de mesures en cours de déploiement. Notamment, la possibilité de délégation de compétences auprès d’orthoptistes. « Cette délégation de tâches permet à certaines consultations d’être menées par l’orthoptiste, mais sous la responsabilité d’un ophtalmo ». Autre dispositif, la télésanté, pour les personnes qui ont des pathologies oculaires : « Par caméra, une image est envoyée et interprétée, à distance, par l’ophtalmologiste ». Un dispositif qui est déjà déployé à Ussel. Tout comme le recours à des consultations avancées, puisqu’un praticien de la clinique Chénieux, à Limoges, vient régulièrement à l’hôpital d’Ussel.

Virginie Fillâtre
virginie.fillatre@centrefrance.com

Jusqu’à quinze mois pour consulter un ophtalmologiste en Corrèze

Quels sont les délais pour obtenir un rendez-vous auprès de certains spécialistes médicaux quand on est un nouveau patient ? Nous avons mené l’enquête sur Brive et soumis les résultats à l’Agence régionale de santé (ARS). Analyse.

Des disparités selon les spécialités

Pour Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’ARS, les résultats de notre enquête à Brive confirment les tendances constatées à l’échelle départementale, voire nationale.

Globalement, à l’image de Brive, le département est pourvu et répond aux besoins de santé. Toutefois, d’une spécialité à l’autre, de fortes disparités existent. Il existe une tension très forte en ophtalmologie (lire ci-dessous), moindre en gynécologie obstétrique, et les délais sont qualifiés de « raisonnables » en dermatologie, rhumatologie, allergologie, ORL et orthodontie. 

Toute la Corrèze concernée

« Les préoccupations mises en exergue sur Brive rejoignent celles de Tulle et Ussel, notamment pour l’ophtalmologie. Sur la gynécologie obstétrique, des tensions sont relevées à Ussel, mais une possibilité de coopérer avec d’autres établissements (Tulle, CHU…) est en cours, dans le cadre du groupement hospitalier de territoire.

Corrèze : le village de Vigeois cherche médecin pour ses habitants (octobre 2016)

« L’hôpital de Tulle, très bon en maladies chroniques, assure des consultations à Ussel et à Brive. En psychiatrie publique, on n’est vraiment pas en difficulté car Brive a déjà bénéficié d’un renfort ce mois-ci et deux psychiatres vont arriver en novembre. Tulle était en difficultés, mais passagères dues à des arrêts maternité ».
En haute Corrèze, le centre hospitalier du pays d’Eygurande est désormais responsable de la psychiatrie. « Même s’il y a des lits de psychiatrie à l’hôpital d’Ussel, ils sont gérés par Eygurande, qui développe la télésanté, notamment en lien avec les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées.

Des mesures pour améliorer la situation

Délégation de tâches, télésanté et consultations avancées sont les trois pistes explorées par l’ARS afin de « trouver des palliatifs pour favoriser l’accès aux soins, notamment des populations éloignées des plateaux techniques et de l’offre de soins spécialisés », souligne Romain Alexandre. Le département se caractérise en effet par une population vieillissante dont les besoins en santé sont importants. Il s’agit, de plus, d’un territoire rural où la démographie médicale et paramédicale est inégalement répartie. « Dans ce contexte, la télésanté (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance médicale, téléassistance) constitue un des leviers d’action clé pour maintenir un égal accès à des soins de qualité et sécurisés ».

Trois Ehpad de Corrèze se lancent dans la médecine à distance avec l’hôpital de Tulle (mai 2017)

Au même titre que les consultations avancées, qui permettent à un praticien d’intervenir physiquement sur un site extérieur à celui d’implantation ou d’exercice principal. Notamment au sein d’établissements de santé, médico-sociaux (Ehpad), des maisons de santé pluri-professionelles ou des centres de santé. « Ce plan d’actions s’inscrit au sein du groupement hospitalier de territoire, où le CHU de Limoges est support, et qui regroupe les établissements des trois départements du Limousin. Dès qu’il y a des tensions, les spécialistes se déplacent et viennent en appui sur certaines spécialités ».
Afin de tisser un maillage territorial encore plus ciblé, un plan d’actions consultations avancées Corrèze, élaboré en lien avec, entre autres, le Conseil de l’ordre des médecins, les représentants URPS (Union régionale des professionnels de santé), la Fédération des maisons de santé et tous les établissements de santé publics et privés, devrait, mi-octobre, être présenté. « Pour faire en sorte qu’en tout point du territoire, une réponse puisse être apportée, avec, au moins, l’accès aux médecins généralistes et à certaines spécialités : psychiatrie, gynécologie obstétrique, ophtalmologie, pédiatrie et cadiologie ».

Pour anticiper la pénurie de médecins, deux maisons médicales vont naître à Corrèze et à Tulle (octobre 2016)

Une forte tension en ophtalmologie. Des praticiens qui ne prennent plus de nouveaux patients ; des délais de rendez-vous moyens d’un an, au mieux ! La Corrèze n’échappe pas à la forte tension qui existe en ophtalmologie. « Elle est nationale », affirme Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’Agence régionale de la santé. D’où un certain nombre de mesures en cours de déploiement. Notamment, la possibilité de délégation de compétences auprès d’orthoptistes. « Cette délégation de tâches permet à certaines consultations d’être menées par l’orthoptiste, mais sous la responsabilité d’un ophtalmo ». Autre dispositif, la télésanté, pour les personnes qui ont des pathologies oculaires : « Par caméra, une image est envoyée et interprétée, à distance, par l’ophtalmologiste ». Un dispositif qui est déjà déployé à Ussel. Tout comme le recours à des consultations avancées, puisqu’un praticien de la clinique Chénieux, à Limoges, vient régulièrement à l’hôpital d’Ussel.

Virginie Fillâtre
virginie.fillatre@centrefrance.com

Jusqu’à quinze mois pour consulter un ophtalmologiste en Corrèze

Quels sont les délais pour obtenir un rendez-vous auprès de certains spécialistes médicaux quand on est un nouveau patient ? Nous avons mené l’enquête sur Brive et soumis les résultats à l’Agence régionale de santé (ARS). Analyse.

Des disparités selon les spécialités

Pour Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’ARS, les résultats de notre enquête à Brive confirment les tendances constatées à l’échelle départementale, voire nationale.

Globalement, à l’image de Brive, le département est pourvu et répond aux besoins de santé. Toutefois, d’une spécialité à l’autre, de fortes disparités existent. Il existe une tension très forte en ophtalmologie (lire ci-dessous), moindre en gynécologie obstétrique, et les délais sont qualifiés de « raisonnables » en dermatologie, rhumatologie, allergologie, ORL et orthodontie. 

Toute la Corrèze concernée

« Les préoccupations mises en exergue sur Brive rejoignent celles de Tulle et Ussel, notamment pour l’ophtalmologie. Sur la gynécologie obstétrique, des tensions sont relevées à Ussel, mais une possibilité de coopérer avec d’autres établissements (Tulle, CHU…) est en cours, dans le cadre du groupement hospitalier de territoire.

Corrèze : le village de Vigeois cherche médecin pour ses habitants (octobre 2016)

« L’hôpital de Tulle, très bon en maladies chroniques, assure des consultations à Ussel et à Brive. En psychiatrie publique, on n’est vraiment pas en difficulté car Brive a déjà bénéficié d’un renfort ce mois-ci et deux psychiatres vont arriver en novembre. Tulle était en difficultés, mais passagères dues à des arrêts maternité ».
En haute Corrèze, le centre hospitalier du pays d’Eygurande est désormais responsable de la psychiatrie. « Même s’il y a des lits de psychiatrie à l’hôpital d’Ussel, ils sont gérés par Eygurande, qui développe la télésanté, notamment en lien avec les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées.

Des mesures pour améliorer la situation

Délégation de tâches, télésanté et consultations avancées sont les trois pistes explorées par l’ARS afin de « trouver des palliatifs pour favoriser l’accès aux soins, notamment des populations éloignées des plateaux techniques et de l’offre de soins spécialisés », souligne Romain Alexandre. Le département se caractérise en effet par une population vieillissante dont les besoins en santé sont importants. Il s’agit, de plus, d’un territoire rural où la démographie médicale et paramédicale est inégalement répartie. « Dans ce contexte, la télésanté (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance médicale, téléassistance) constitue un des leviers d’action clé pour maintenir un égal accès à des soins de qualité et sécurisés ».

Trois Ehpad de Corrèze se lancent dans la médecine à distance avec l’hôpital de Tulle (mai 2017)

Au même titre que les consultations avancées, qui permettent à un praticien d’intervenir physiquement sur un site extérieur à celui d’implantation ou d’exercice principal. Notamment au sein d’établissements de santé, médico-sociaux (Ehpad), des maisons de santé pluri-professionelles ou des centres de santé. « Ce plan d’actions s’inscrit au sein du groupement hospitalier de territoire, où le CHU de Limoges est support, et qui regroupe les établissements des trois départements du Limousin. Dès qu’il y a des tensions, les spécialistes se déplacent et viennent en appui sur certaines spécialités ».
Afin de tisser un maillage territorial encore plus ciblé, un plan d’actions consultations avancées Corrèze, élaboré en lien avec, entre autres, le Conseil de l’ordre des médecins, les représentants URPS (Union régionale des professionnels de santé), la Fédération des maisons de santé et tous les établissements de santé publics et privés, devrait, mi-octobre, être présenté. « Pour faire en sorte qu’en tout point du territoire, une réponse puisse être apportée, avec, au moins, l’accès aux médecins généralistes et à certaines spécialités : psychiatrie, gynécologie obstétrique, ophtalmologie, pédiatrie et cadiologie ».

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Une forte tension en ophtalmologie. Des praticiens qui ne prennent plus de nouveaux patients ; des délais de rendez-vous moyens d’un an, au mieux ! La Corrèze n’échappe pas à la forte tension qui existe en ophtalmologie. « Elle est nationale », affirme Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’Agence régionale de la santé. D’où un certain nombre de mesures en cours de déploiement. Notamment, la possibilité de délégation de compétences auprès d’orthoptistes. « Cette délégation de tâches permet à certaines consultations d’être menées par l’orthoptiste, mais sous la responsabilité d’un ophtalmo ». Autre dispositif, la télésanté, pour les personnes qui ont des pathologies oculaires : « Par caméra, une image est envoyée et interprétée, à distance, par l’ophtalmologiste ». Un dispositif qui est déjà déployé à Ussel. Tout comme le recours à des consultations avancées, puisqu’un praticien de la clinique Chénieux, à Limoges, vient régulièrement à l’hôpital d’Ussel.

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Pour Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’ARS, les résultats de notre enquête à Brive confirment les tendances constatées à l’échelle départementale, voire nationale.

Globalement, à l’image de Brive, le département est pourvu et répond aux besoins de santé. Toutefois, d’une spécialité à l’autre, de fortes disparités existent. Il existe une tension très forte en ophtalmologie (lire ci-dessous), moindre en gynécologie obstétrique, et les délais sont qualifiés de « raisonnables » en dermatologie, rhumatologie, allergologie, ORL et orthodontie. 

Toute la Corrèze concernée

« Les préoccupations mises en exergue sur Brive rejoignent celles de Tulle et Ussel, notamment pour l’ophtalmologie. Sur la gynécologie obstétrique, des tensions sont relevées à Ussel, mais une possibilité de coopérer avec d’autres établissements (Tulle, CHU…) est en cours, dans le cadre du groupement hospitalier de territoire.

Corrèze : le village de Vigeois cherche médecin pour ses habitants (octobre 2016)

« L’hôpital de Tulle, très bon en maladies chroniques, assure des consultations à Ussel et à Brive. En psychiatrie publique, on n’est vraiment pas en difficulté car Brive a déjà bénéficié d’un renfort ce mois-ci et deux psychiatres vont arriver en novembre. Tulle était en difficultés, mais passagères dues à des arrêts maternité ».
En haute Corrèze, le centre hospitalier du pays d’Eygurande est désormais responsable de la psychiatrie. « Même s’il y a des lits de psychiatrie à l’hôpital d’Ussel, ils sont gérés par Eygurande, qui développe la télésanté, notamment en lien avec les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées.

Des mesures pour améliorer la situation

Délégation de tâches, télésanté et consultations avancées sont les trois pistes explorées par l’ARS afin de « trouver des palliatifs pour favoriser l’accès aux soins, notamment des populations éloignées des plateaux techniques et de l’offre de soins spécialisés », souligne Romain Alexandre. Le département se caractérise en effet par une population vieillissante dont les besoins en santé sont importants. Il s’agit, de plus, d’un territoire rural où la démographie médicale et paramédicale est inégalement répartie. « Dans ce contexte, la télésanté (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance médicale, téléassistance) constitue un des leviers d’action clé pour maintenir un égal accès à des soins de qualité et sécurisés ».

Trois Ehpad de Corrèze se lancent dans la médecine à distance avec l’hôpital de Tulle (mai 2017)

Au même titre que les consultations avancées, qui permettent à un praticien d’intervenir physiquement sur un site extérieur à celui d’implantation ou d’exercice principal. Notamment au sein d’établissements de santé, médico-sociaux (Ehpad), des maisons de santé pluri-professionelles ou des centres de santé. « Ce plan d’actions s’inscrit au sein du groupement hospitalier de territoire, où le CHU de Limoges est support, et qui regroupe les établissements des trois départements du Limousin. Dès qu’il y a des tensions, les spécialistes se déplacent et viennent en appui sur certaines spécialités ».
Afin de tisser un maillage territorial encore plus ciblé, un plan d’actions consultations avancées Corrèze, élaboré en lien avec, entre autres, le Conseil de l’ordre des médecins, les représentants URPS (Union régionale des professionnels de santé), la Fédération des maisons de santé et tous les établissements de santé publics et privés, devrait, mi-octobre, être présenté. « Pour faire en sorte qu’en tout point du territoire, une réponse puisse être apportée, avec, au moins, l’accès aux médecins généralistes et à certaines spécialités : psychiatrie, gynécologie obstétrique, ophtalmologie, pédiatrie et cadiologie ».

Pour anticiper la pénurie de médecins, deux maisons médicales vont naître à Corrèze et à Tulle (octobre 2016)

Une forte tension en ophtalmologie. Des praticiens qui ne prennent plus de nouveaux patients ; des délais de rendez-vous moyens d’un an, au mieux ! La Corrèze n’échappe pas à la forte tension qui existe en ophtalmologie. « Elle est nationale », affirme Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’Agence régionale de la santé. D’où un certain nombre de mesures en cours de déploiement. Notamment, la possibilité de délégation de compétences auprès d’orthoptistes. « Cette délégation de tâches permet à certaines consultations d’être menées par l’orthoptiste, mais sous la responsabilité d’un ophtalmo ». Autre dispositif, la télésanté, pour les personnes qui ont des pathologies oculaires : « Par caméra, une image est envoyée et interprétée, à distance, par l’ophtalmologiste ». Un dispositif qui est déjà déployé à Ussel. Tout comme le recours à des consultations avancées, puisqu’un praticien de la clinique Chénieux, à Limoges, vient régulièrement à l’hôpital d’Ussel.

Virginie Fillâtre
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Jusqu’à quinze mois pour consulter un ophtalmologiste en Corrèze

Quels sont les délais pour obtenir un rendez-vous auprès de certains spécialistes médicaux quand on est un nouveau patient ? Nous avons mené l’enquête sur Brive et soumis les résultats à l’Agence régionale de santé (ARS). Analyse.

Des disparités selon les spécialités

Pour Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’ARS, les résultats de notre enquête à Brive confirment les tendances constatées à l’échelle départementale, voire nationale.

Globalement, à l’image de Brive, le département est pourvu et répond aux besoins de santé. Toutefois, d’une spécialité à l’autre, de fortes disparités existent. Il existe une tension très forte en ophtalmologie (lire ci-dessous), moindre en gynécologie obstétrique, et les délais sont qualifiés de « raisonnables » en dermatologie, rhumatologie, allergologie, ORL et orthodontie. 

Toute la Corrèze concernée

« Les préoccupations mises en exergue sur Brive rejoignent celles de Tulle et Ussel, notamment pour l’ophtalmologie. Sur la gynécologie obstétrique, des tensions sont relevées à Ussel, mais une possibilité de coopérer avec d’autres établissements (Tulle, CHU…) est en cours, dans le cadre du groupement hospitalier de territoire.

Corrèze : le village de Vigeois cherche médecin pour ses habitants (octobre 2016)

« L’hôpital de Tulle, très bon en maladies chroniques, assure des consultations à Ussel et à Brive. En psychiatrie publique, on n’est vraiment pas en difficulté car Brive a déjà bénéficié d’un renfort ce mois-ci et deux psychiatres vont arriver en novembre. Tulle était en difficultés, mais passagères dues à des arrêts maternité ».
En haute Corrèze, le centre hospitalier du pays d’Eygurande est désormais responsable de la psychiatrie. « Même s’il y a des lits de psychiatrie à l’hôpital d’Ussel, ils sont gérés par Eygurande, qui développe la télésanté, notamment en lien avec les Ehpad, les Maisons d’accueil spécialisées.

Des mesures pour améliorer la situation

Délégation de tâches, télésanté et consultations avancées sont les trois pistes explorées par l’ARS afin de « trouver des palliatifs pour favoriser l’accès aux soins, notamment des populations éloignées des plateaux techniques et de l’offre de soins spécialisés », souligne Romain Alexandre. Le département se caractérise en effet par une population vieillissante dont les besoins en santé sont importants. Il s’agit, de plus, d’un territoire rural où la démographie médicale et paramédicale est inégalement répartie. « Dans ce contexte, la télésanté (téléconsultation, télé-expertise, télésurveillance médicale, téléassistance) constitue un des leviers d’action clé pour maintenir un égal accès à des soins de qualité et sécurisés ».

Trois Ehpad de Corrèze se lancent dans la médecine à distance avec l’hôpital de Tulle (mai 2017)

Au même titre que les consultations avancées, qui permettent à un praticien d’intervenir physiquement sur un site extérieur à celui d’implantation ou d’exercice principal. Notamment au sein d’établissements de santé, médico-sociaux (Ehpad), des maisons de santé pluri-professionelles ou des centres de santé. « Ce plan d’actions s’inscrit au sein du groupement hospitalier de territoire, où le CHU de Limoges est support, et qui regroupe les établissements des trois départements du Limousin. Dès qu’il y a des tensions, les spécialistes se déplacent et viennent en appui sur certaines spécialités ».
Afin de tisser un maillage territorial encore plus ciblé, un plan d’actions consultations avancées Corrèze, élaboré en lien avec, entre autres, le Conseil de l’ordre des médecins, les représentants URPS (Union régionale des professionnels de santé), la Fédération des maisons de santé et tous les établissements de santé publics et privés, devrait, mi-octobre, être présenté. « Pour faire en sorte qu’en tout point du territoire, une réponse puisse être apportée, avec, au moins, l’accès aux médecins généralistes et à certaines spécialités : psychiatrie, gynécologie obstétrique, ophtalmologie, pédiatrie et cadiologie ».

Pour anticiper la pénurie de médecins, deux maisons médicales vont naître à Corrèze et à Tulle (octobre 2016)

Une forte tension en ophtalmologie. Des praticiens qui ne prennent plus de nouveaux patients ; des délais de rendez-vous moyens d’un an, au mieux ! La Corrèze n’échappe pas à la forte tension qui existe en ophtalmologie. « Elle est nationale », affirme Romain Alexandre, directeur de la délégation départementale de l’Agence régionale de la santé. D’où un certain nombre de mesures en cours de déploiement. Notamment, la possibilité de délégation de compétences auprès d’orthoptistes. « Cette délégation de tâches permet à certaines consultations d’être menées par l’orthoptiste, mais sous la responsabilité d’un ophtalmo ». Autre dispositif, la télésanté, pour les personnes qui ont des pathologies oculaires : « Par caméra, une image est envoyée et interprétée, à distance, par l’ophtalmologiste ». Un dispositif qui est déjà déployé à Ussel. Tout comme le recours à des consultations avancées, puisqu’un praticien de la clinique Chénieux, à Limoges, vient régulièrement à l’hôpital d’Ussel.

Virginie Fillâtre
virginie.fillatre@centrefrance.com

E-ophtalmo : une solution de télémédecine ouverte aux …


E-ophtalmo, société de e-santé spécialisée en ophtalmologie, a ouvert en France une plateforme de télémédecine, dédiée au dépistage de la rétinopathie diabétique. Cette dernière organise le parcours de soins et l’échange de données entre les généralistes, ophtalmologistes et orthoptistes.

Concrètement, le patient diabétique, muni d’une ordonnance de son généraliste ou de son diabétologue, prend rendez-vous auprès d’un orthoptiste libéral. Une fois l’examen du fond d’œil (rétinographie) réalisé, les clichés sont étudiés à distance par un ophtalmologiste.

e-ophtalmo2.png

Au total, près de 60 acteurs de santé ont été impliqués dans les premiers essais de la plateforme. La société a également mis en place un partenariat avec Topcon, fournisseur de rétinographes, et bénéficie du soutien institutionnel de Bayer.

« E-ophtalmo m’a fait l’honneur et le plaisir d’être un de ses premiers ‘testeurs’ en m’adressant quelques clichés de fond d’œil », déclare le Dr. Eric Sellem, ophtalmologiste au Centre Kléber de Lyon. Et de poursuivre : « le site est simple d’utilisation, l’apprentissage est immédiat et les outils d’analyse des clichés très pertinents. La rédaction de l’interprétation est également facilitée par des modèles de lettres pré-rédigées. La chaîne prescripteur-orthoptiste-ophtalmologiste est ainsi raccourcie et d’une grande efficacité. De la bonne télémédecine appliquée à l’ophtalmologie ! ».

Pour le patient, les avantages sont multiples : diminution du délai de rendez-vous, dépistage non-invasif, acte pris en charge à 100% par la Sécurité sociale et facilité d’accès grâce à une plus grande proximité géographique. Rappelons que la télémédecine fait partie des priorités du président Macron en matière de santé. Le développement des nouvelles technologies est inscrit sur la feuille de route de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

e-ophtalmo3.png

« A mon sens, l’ophtalmologie est un précurseur en e-santé et les réformes législatives sont un premier pas vers cette transition numérique. Avec E-ophtalmo, nous apportons une solution pour accompagner ces évolutions, notre objectif étant de devenir l’acteur de référence en télémédecine pour les professionnels de l’ophtalmologie », conclut le Dr. Chaker Nefzaoui, ophtalmologue co-fondateur d’E-ophtalmo.

E-ophtalmo : une solution de télémédecine ouverte aux …


E-ophtalmo, société de e-santé spécialisée en ophtalmologie, a ouvert en France une plateforme de télémédecine, dédiée au dépistage de la rétinopathie diabétique. Cette dernière organise le parcours de soins et l’échange de données entre les généralistes, ophtalmologistes et orthoptistes.

Concrètement, le patient diabétique, muni d’une ordonnance de son généraliste ou de son diabétologue, prend rendez-vous auprès d’un orthoptiste libéral. Une fois l’examen du fond d’œil (rétinographie) réalisé, les clichés sont étudiés à distance par un ophtalmologiste.

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Au total, près de 60 acteurs de santé ont été impliqués dans les premiers essais de la plateforme. La société a également mis en place un partenariat avec Topcon, fournisseur de rétinographes, et bénéficie du soutien institutionnel de Bayer.

« E-ophtalmo m’a fait l’honneur et le plaisir d’être un de ses premiers ‘testeurs’ en m’adressant quelques clichés de fond d’œil », déclare le Dr. Eric Sellem, ophtalmologiste au Centre Kléber de Lyon. Et de poursuivre : « le site est simple d’utilisation, l’apprentissage est immédiat et les outils d’analyse des clichés très pertinents. La rédaction de l’interprétation est également facilitée par des modèles de lettres pré-rédigées. La chaîne prescripteur-orthoptiste-ophtalmologiste est ainsi raccourcie et d’une grande efficacité. De la bonne télémédecine appliquée à l’ophtalmologie ! ».

Pour le patient, les avantages sont multiples : diminution du délai de rendez-vous, dépistage non-invasif, acte pris en charge à 100% par la Sécurité sociale et facilité d’accès grâce à une plus grande proximité géographique. Rappelons que la télémédecine fait partie des priorités du président Macron en matière de santé. Le développement des nouvelles technologies est inscrit sur la feuille de route de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.

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« A mon sens, l’ophtalmologie est un précurseur en e-santé et les réformes législatives sont un premier pas vers cette transition numérique. Avec E-ophtalmo, nous apportons une solution pour accompagner ces évolutions, notre objectif étant de devenir l’acteur de référence en télémédecine pour les professionnels de l’ophtalmologie », conclut le Dr. Chaker Nefzaoui, ophtalmologue co-fondateur d’E-ophtalmo.

Atrophie du nerf optique – Futura

L’atrophie du nerf optique est une maladie dans laquelle des fibres du nerf optique sont détruites, d’où une perturbation de la vision. Elle peut être liée à une inflammation (méningite, sclérose en plaques…), une tumeur avec compression du nerf optique, une obstruction de vaisseaux sanguins qui irriguent le nerf optique… 

Des atrophies optiques d’origine génétique

Certaines atrophies optiques sont héréditaires comme :

Sécheresse oculaire : et si c’était à cause de la ménopause ?

Les larmes sont composées d’un mélange d’eau, de lipides et de mucus qui adoucit l’œil, le nettoie des poussières et des pollens, et le défend contre les microbes. Si la sécrétion lacrymale est insuffisante, une irritation apparaît : démangeaisons, picotements, brûlure, larmoiement, sensation d’avoir comme du sable dans les yeux. Or, la production de larmes diminue au fil de l’âge.

Dès 40 ans, les glandes lacrymales commencent à être moins actives. Pour peu que l’on porte des lentilles, que l’on fume, ou que l’on travaille sur ordinateur, une sécheresse peut déjà se manifester. En effet, la fumée agresse la cornée, les lentilles modifient la répartition du fi lm protecteur et, quand on passe sa journée à fixer un écran, on ne cille pas assez des yeux et l’humidité de l’œil s’évapore. Mais l’inconfort a évidemment tendance à s’accentuer après la ménopause, la carence hormonale entraînant un phénomène de sécheresse généralisée.

Que faire contre les yeux secs ?

Premier réflexe du médecin : prescrire des larmes artificielles pour compenser le manque de production. En unidoses, elles sont plus hygiéniques et pratiques qu’en flacon, mais elles ne soulagent que momentanément. Il existe aussi des gels ou collyres lubrifiants (éviter ceux qui contiennent un conservateur), à l’action un peu plus prolongée, que l’on peut notamment utiliser la nuit, si l’on se réveille les yeux très irrités. Un produit spécial, le spray Vyséo (d’Ybo lab) qui, étonnamment, se vaporise sur paupières fermées, semble satisfaire des patientes. Ces traitements locaux sont efficaces, mais assez contraignants, et ils n’apportent qu’une solution palliative. C’est pourquoi certains traitements peuvent être mis en place en association ou en remplacement.

Des compléments alimentaires qui ont fait leur preuve

Depuis quelques années, les ophtalmologistes ont recours également à des traitements de

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Source: https://www.topsante.com/medecine/ophtalmo/yeux-secs/secheresse-oculaire-et-si-c-etait-a-cause-de-la-menopause-619821

L’Optique du Château vient d’ouvrir

L’Optique du Château vient d’ouvrir. Un nouveau magasin vient d’ouvrir ses portes, lundi, sur la place du Faubourg. Il s’agit de l’Optique du Château, qui appartient à Luc et Valérie Sarailh, professionnels de longue date qui ont été séduits par la commune.

« C’est un village très vivant où les habitants sont aimables et accueillants. Notre magasin est totalement indépendant des grandes enseignes », explique Luc qui possède déjà un magasin sur la place Carrée, à Saint-Amand-Montrond.

Son épouse Valérie tiendra le magasin d’Ainay qui s’étend sur 70 mâ et propose une très grande variété de montures dans un cadre que le couple a rénové.

« Le temps de voir comment fonctionne la clientèle, nous ouvrirons du lundi au samedi de 9 h 30 à 12 heures et de 14 heures à 18 h 30, 18 heures les lundis et samedis », précise Valérie.

Dans cette commune où une ophtalmologiste vient de s’installer, ce magasin d’optique devrait trouver rapidement sa clientèle.

Pratique. Optique du Château, tel. 04.70.03.50.99.

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Source: http://www.lamontagne.fr/ainay-le-chateau/2017/09/24/loptique-du-chateau-vient-douvrir_12559143.html