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Renouvellement des lunettes : le protocole de coopération ophta …


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Réalisation d’un bilan visuel dans le cadre d’un protocole de délégation entre l’ophtalmologiste et l’orthoptiste (RNO)

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Source: https://www.acuite.fr/actualite/legislation/139178/renouvellement-des-lunettes-le-protocole-de-cooperation-ophtaortho-est

5 idées reçues sur le soleil et les yeux

A l’instar de la peau, nos yeux possèdent un capital soleil qui s’amenuise au fil des années et des expositions solaires. « Lorsque les rayons ultraviolets frappent la surface de l’œil, ils sont absorbés par ses tissus où ils génèrent des dommages irréversibles », constate le Pr Thanh Hoang-Xuan, chef du service d’ophtalmologie de l’Hôpital Américain de Paris. A force, ces dégâts s’accumulent et notre vision se dégrade. Pour préserver nos prunelles, mieux vaut jouer la carte de la sécurité.

protection contre les ultraviolets est assurée par le matériau dont est constitué le verre ou par le traitement qu’il a subi, et non par sa teinte. Celle-ci ne protège que de l’éblouissement, rien de plus. Des verres sombres dépourvus de filtre UV se révèlent d’autant plus catastrophiques qu’ils créent une illusion de pénombre. Derrière cet écran, les pupilles se dilatent à outrance comme s’il faisait nuit. Résultat : davantage de rayons bombardent l’intérieur des yeux, soit l’inverse de l’effet recherché. En revanche, des verres correcteurs en polycarbonate peuvent filtrer 100 % des UVA et UVB malgré leur totale transparence.

lunettes de soleil, même en été. Mais c’est un tort, dans la mesure où 50 % des rayons ultraviolets traversent la barrière nuageuse. En conséquence, les yeux sont agressés, surtout s’ils sont clairs, car davantage perméables aux UV. Par temps couvert, les verres solaires sont recommandés, en particulier entre 11 et 15 h.

lentilles de contact rigides et certaines lentilles souples intègrent un filtre anti-UV, mais ce rempart n’est pas suffisant. « Elles ne couvrent ni les paupières ni la conjonctive, c’est-à-dire le blanc de l’œil qui est très sensible au soleil », observe Dominique Lacroix-Weber, opticienne et maître de conférences en optique à l’université Paris-Sud. Il y a donc un risque d’inflammation, voire de cancers oculaires. En outre, les lentilles engendrent souvent un larmoiement réflexe qui réfléchit les rayons et

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Source: https://www.femmeactuelle.fr/sante/sante-pratique/idees-recues-soleil-yeux-52408

À Strasbourg, le docteur Ferrari donne des yeux bleus pour 5900 …

Une après-midi par semaine, le docteur Ferrari change la couleur des yeux de trois à cinq clients. Depuis plus d’un an, il est le seul chirurgien-ophtalmologue en France à utiliser une technique qu’il a développée. Pour près de 6 000 euros, ils viennent de Miami, Londres ou Sydney afin de rentrer avec un nouveau regard. Reportage.

« Ça vous va? » Le docteur Ferrari vient de verdir les yeux d’Éric (le prénom a été modifié). Le chirurgien-ophtalmologue tend un miroir à son client. Il acquiesce et lâche un faible « Oui, c’est ça ». Une minute plus tôt, l’homme était encore allongé sur un lit digne d’un film de science-fiction. Francis Ferrari lui injectait un colorant vert dans la cornée après avoir créé « un micro-tunnel circulaire réalisé au laser ». Cette fois l’intervention n’a rien coûté : « C’était une retouche », explique le docteur. La première opération coûte 5 600 euros et les frais de dossier s’élèvent à 300 euros.

Francis Ferrari est né d’une mère alsacienne et d’un père italien, interprète au Parlement européen (Photo GK / Rue89 Strasbourg / cc)

Un prix exorbitant? « Des coûts très élevés », rétorque le docteur Ferrari. Le chirurgien a d’abord découvert sa propre technique de kératopigmentation (opération de changement de couleur des yeux). Il dresse la liste des investissements nécessaires :

Les clients veulent des yeux bleus

En 1994, Francis Ferrari ouvrait son cabinet d’ophtalmologie à Schiltigheim. Depuis deux ans, il exerce aussi dans l’ « Expert Vision Center », un centre où il loue un bloc opératoire. À Strasbourg, tous les mercredis, « trois à quatre » personnes y changent la couleur de leurs yeux.

Le chirurgien se rend aussi à Paris pour satisfaire sa clientèle venue de Miami, New York ou Londres. Le docteur change la couleur des yeux en 45 minutes. Les clients sortent de l’opération

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Source: https://www.rue89strasbourg.com/strasbourg-docteur-ferrari-change-couleur-yeux-139477

Albi: un ophtalmo et un pharmacien jugés pour homicide involontaire

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5 idées reçues sur le soleil et les yeux

A l’instar de la peau, nos yeux possèdent un capital soleil qui s’amenuise au fil des années et des expositions solaires. « Lorsque les rayons ultraviolets frappent la surface de l’œil, ils sont absorbés par ses tissus où ils génèrent des dommages irréversibles », constate le Pr Thanh Hoang-Xuan, chef du service d’ophtalmologie de l’Hôpital Américain de Paris. A force, ces dégâts s’accumulent et notre vision se dégrade. Pour préserver nos prunelles, mieux vaut jouer la carte de la sécurité.

protection contre les ultraviolets est assurée par le matériau dont est constitué le verre ou par le traitement qu’il a subi, et non par sa teinte. Celle-ci ne protège que de l’éblouissement, rien de plus. Des verres sombres dépourvus de filtre UV se révèlent d’autant plus catastrophiques qu’ils créent une illusion de pénombre. Derrière cet écran, les pupilles se dilatent à outrance comme s’il faisait nuit. Résultat : davantage de rayons bombardent l’intérieur des yeux, soit l’inverse de l’effet recherché. En revanche, des verres correcteurs en polycarbonate peuvent filtrer 100 % des UVA et UVB malgré leur totale transparence.

lunettes de soleil, même en été. Mais c’est un tort, dans la mesure où 50 % des rayons ultraviolets traversent la barrière nuageuse. En conséquence, les yeux sont agressés, surtout s’ils sont clairs, car davantage perméables aux UV. Par temps couvert, les verres solaires sont recommandés, en particulier entre 11 et 15 h.

lentilles de contact rigides et certaines lentilles souples intègrent un filtre anti-UV, mais ce rempart n’est pas suffisant. « Elles ne couvrent ni les paupières ni la conjonctive, c’est-à-dire le blanc de l’œil qui est très sensible au soleil », observe Dominique Lacroix-Weber, opticienne et maître de conférences en optique à l’université Paris-Sud. Il y a donc un risque d’inflammation, voire de cancers oculaires. En outre, les lentilles engendrent souvent un larmoiement réflexe qui réfléchit les rayons et accroît la luminosité perçue. On peut utiliser ponctuellement des lentilles solaires – marrons ou grises –, pour faire du sport par exemple. Mais pas question de mettre ses lunettes de soleil au placard : elles restent indispensables pour un port prolongé, en complément des lentilles.

cataractes seraient liées à une exposition excessive au soleil, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le cristallin, la petite lentille située juste derrière l’iris, subit des réactions photochimiques sous le joug des UV qui dégradent peu à peu sa structure. A la longue, « il s’opacifie et la cataracte s’installe », explique le Pr Eric Souied, ophtalmologiste à l’hôpital de Créteil. La vue commence à se brouiller, puis elle baisse progressivement jusqu’à devenir inopérante. En revanche, le lien entre soleil et DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) reste sujet à caution.

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Protection solaire : 6 choses à savoir absolument avant de vous exposer

Comment protéger mon enfant du soleil ?

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A l’instar de la peau, nos yeux possèdent un capital soleil qui s’amenuise au fil des années et des expositions solaires. « Lorsque les rayons ultraviolets frappent la surface de l’œil, ils sont absorbés par ses tissus où ils génèrent des dommages irréversibles », constate le Pr Thanh Hoang-Xuan, chef du service d’ophtalmologie de l’Hôpital Américain de Paris. A force, ces dégâts s’accumulent et notre vision se dégrade. Pour préserver nos prunelles, mieux vaut jouer la carte de la sécurité.

protection contre les ultraviolets est assurée par le matériau dont est constitué le verre ou par le traitement qu’il a subi, et non par sa teinte. Celle-ci ne protège que de l’éblouissement, rien de plus. Des verres sombres dépourvus de filtre UV se révèlent d’autant plus catastrophiques qu’ils créent une illusion de pénombre. Derrière cet écran, les pupilles se dilatent à outrance comme s’il faisait nuit. Résultat : davantage de rayons bombardent l’intérieur des yeux, soit l’inverse de l’effet recherché. En revanche, des verres correcteurs en polycarbonate peuvent filtrer 100 % des UVA et UVB malgré leur totale transparence.

lunettes de soleil, même en été. Mais c’est un tort, dans la mesure où 50 % des rayons ultraviolets traversent la barrière nuageuse. En conséquence, les yeux sont agressés, surtout s’ils sont clairs, car davantage perméables aux UV. Par temps couvert, les verres solaires sont recommandés, en particulier entre 11 et 15 h.

lentilles de contact rigides et certaines lentilles souples intègrent un filtre anti-UV, mais ce rempart n’est pas suffisant. « Elles ne couvrent ni les paupières ni la conjonctive, c’est-à-dire le blanc de l’œil qui est très sensible au soleil », observe Dominique Lacroix-Weber, opticienne et maître de conférences en optique à l’université Paris-Sud. Il y a donc un risque d’inflammation, voire de cancers oculaires. En outre, les lentilles engendrent souvent un larmoiement réflexe qui réfléchit les rayons et accroît la luminosité perçue. On peut utiliser ponctuellement des lentilles solaires – marrons ou grises –, pour faire du sport par exemple. Mais pas question de mettre ses lunettes de soleil au placard : elles restent indispensables pour un port prolongé, en complément des lentilles.

cataractes seraient liées à une exposition excessive au soleil, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Le cristallin, la petite lentille située juste derrière l’iris, subit des réactions photochimiques sous le joug des UV qui dégradent peu à peu sa structure. A la longue, « il s’opacifie et la cataracte s’installe », explique le Pr Eric Souied, ophtalmologiste à l’hôpital de Créteil. La vue commence à se brouiller, puis elle baisse progressivement jusqu’à devenir inopérante. En revanche, le lien entre soleil et DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge) reste sujet à caution.

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Comment protéger mon enfant du soleil ?

Lissac dévoile ses résultats en 2017 et ses perspectives pour 2018


Lissac poursuit sa croissance en 2017. L’enseigne du groupe Optic 2000 qui a publié ses résultats en mai dernier, annonce un chiffre d’affaires (CA) de 141,5 millions d’euros, en hausse de 10,8%, sur un marché de 6,5 milliards d’euros en recul de 1,4% en 2017. Le CA par magasin en 2017 s’élève quant à lui à 566 000 euros TTC.  

Lissac compte désormais 250 points de vente (+28 par rapport à 2017) qui ont une surface moyenne de 110 mètres carrés. “C’est une excellente performance sur un marché en baisse et dans un contexte législatif en évolution avec l’annonce de la réforme du reste à charge zéro qui entrera en vigueur le 1er janvier 2020″, commente la direction de l’enseigne. Avant cette date, Lissac fêtera ses 100 ans en 2019.

Perspectives 2018

L’enseigne vise en 2018 “une croissance continue et prévoit un déploiement de nouveaux magasins en France et à l’international malgré un contexte particulièrement fragile et incertain”.

Par ailleurs, Lissac réfléchit à la mise en place d’un protocole de test dans les Ephad (établissement d’hébergement pour personnes agées dépendantes) pour analyser et dépister les troubles visuels, en partenariat avec un ophtalmologiste référent et les professionnels de santé intervenant dans la prise en charge de la personne âgée.

Le gouvernement ne ferme pas la porte à l’optométrie – L’Opticien

En réponse à une question écrite du sénateur Rachel Mazuir sur le rôle de l’optométrie face à la pénurie d’ophtalmologistes, le ministère de la Santé évoque la possibilité de faire appel à de nouveaux métiers si les mesures mises en place dans la filière visuelle ne permettent pas de couvrir tous les besoins.

 

« Si la loi prévoit que les ophtalmologistes peuvent déléguer à un orthoptiste, salarié ou libéral, les renouvellements de lunettes et lentilles pour les cas les plus simples (personnes âgées de 6 à 50 ans sans problème de santé), rien n’est prévu pour les optométristes », explique Rachel Mazuir. L’élu de l’Ain (SOCR) souligne que les optométristes sont formés à bac + 5 et compétents en matière de réfraction et de dépistage des pathologies de la vision. « Cependant, l’optométrie n’est pas une spécialité reconnue en France, alors qu’elle l’est dans de nombreux pays. L’optométriste est ainsi prescripteur en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux Pays-Bas ou en Suisse », ajoute-t-il, en assurant que la reconnaissance de cette profession, « avec pourquoi pas, la création d’un ordre professionnel et d’un numerus clausus », pourrait permettre d’améliorer l’accès aux soins des Français et de ramener les délais d’attente « à une temporalité raisonnable ».

 

Dans sa réponse publiée le 12 juillet au Journal officiel, le ministère de la Santé rappelle que le périmètre de compétence des orthoptistes et des opticiens est en évolution : « Les opticiens-lunetiers ont été autorisés, dans le cadre du renouvellement des verres correcteurs, à adapter l’ordonnance médicale initiale de l’ophtalmologiste. Le décret du 7 décembre 2016 relatif ‘à la définition des actes d’orthoptie et aux modalités d’exercice de la profession d’orthoptiste’ élargit et complète le champ des actes relevant de la compétence des orthoptistes. Il introduit la notion de protocoles organisationnels permettant ainsi une collaboration renforcée avec les ophtalmologistes. » A cela s’ajoutent la réingénierie et la reconnaissance

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Source: https://www.opticien-presse.fr/2018/07/13/le-gouvernement-ne-ferme-pas-la-porte-a-loptometrie/

Un ophtalmo et un pharmacien d’Albi jugés pour homicide …

La garde à vue de médecins et pharmaciens, comme elle s’était produite en 2015 dans le Tarn, est rare. Leur renvoi en correctionnelle pour homicide involontaire l’est encore plus.

Un ophtalmologiste et un pharmacien albigeois seront en effet jugés pour homicide involontaire le 16 octobre prochain a-t-on appris auprès du tribunal de grande instance d’Albi. Leur procès fait suite à la mort d’un patient fin 2014 après une erreur de prescription.

Les deux hommes avaient été placés en garde à vue en mars 2015 à Albi, ainsi qu’un médecin généraliste. L’avocate de la famille de la victime, Maître Jehanne Collard avait alors parlé d’une “succession accablante de négligences“. 

David Combes, âgé de 35 ans, père de deux enfants et habitant Arthès, dans le nord du Tarn, souffrait d’une infection à l’oeil. “L’ophtalmologue lui avait “filé” des antibiotiques, des vitamines et lui avait dit que son infection était probablement liée à une toxoplasmose quand il était enfant”, avait affirmé l’avocate de la famille en 2015, mais le spécialiste s’est “trompé entre les doses” de vitamines et de Malocide. Selon elle, la victime avait eu “des malaises très sévères” mais le médecin généraliste puis l’ophtalmologue lui avaient dit de poursuivre son traitement.

Hospitalisé dans un état critique à Albi puis Castres, le patient était décédé. Les deux praticiens devront donc répondre de leurs actes en octobre prochain et expliquer comment une inversion de prescription a pu être à la fois réalisée par le médecin et confirmée par le pharmacien. La famille de la victime s’est constituée partie civile. 
 

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Source: https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/tarn/albi/ophtalmo-pharmacien-albi-juges-homicide-involontaire-apres-mort-patient-1514513.html

Rentrée universitaire 2018 : Le SNOF déplore que seulement 155 …

Rentrée universitaire 2018 : Le Syndicat national des ophtalmologistes de France (SNOF) déplore que seulement 155 postes aient été attribués à la spécialité de l’ophtalmologie.

155 postes contre les 240 demandés ont été attribués à l’Ophtalmologie à l’épreuve classante nationale (ECN). Bien qu’en légère augmentation de + 13 par rapport à 2017, le SNOF est insatisfait de cette augmentation et juge que cela reste insuffisant au regard des enjeux en matière de délais d’attente et d’accès aux soins.

L’ophtalmologie, la spécialité la plus en déficit

Pour le Docteur Thierry Bour, Président du SNOF : « 155 postes viennent d’être attribués à la spécialité Ophtalmologie en 2018 à l’Examen Classant National (ECN). C’est plus que l’an dernier, mais cela reste insuffisant. Nous sommes la spécialité la plus en déficit, et pourtant nous ne sommes accessibles qu’à seulement 30% des futurs médecins lors du choix de leur spécialité ! C’est d’autant plus incohérent que l’ophtalmologie est la spécialité la plus demandée par les étudiants. Il est primordial de former un nombre suffisant d’ophtalmologistes pour en finir avec les délais d’attente et garantir un accès aux soins pour tous et sur tout le territoire ! »

 Pour mémoire un ophtalmologiste sur deux n’est pas remplacé lors de son départ à la retraite, et 2 500 devraient arrêter leur activité dans les dix ans. Malgré l’efficacité de la délégation de tâches, les délais d’attente ne diminueront durablement qu’à la condition qu’un nombre suffisant d’ophtalmologistes, garants de la filière visuelle, soit formé.

L’accès aux soins prioritaire

« La réduction des délais d’attente et l’accès aux soins est une priorité du Gouvernement, pour autant, les pouvoirs publics ne nous donnent pas les moyens d’y arriver. C’est d’autant plus décevant que les ophtalmologistes se sont mis en ordre de bataille pour optimiser la prise

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Source: https://www.silvereco.fr/rentree-universitaire-2018-le-snof-deplore-que-seulement-155-postes-aient-ete-attribues-a-la-specialite-de-lophtalmologie/31100698